.Présentation.

- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -

Quoi qu'il en sera ( .. )



___J'étais là, seul avec moi même.
_____Seul, mais avec elles;

____________Les personnes les plus formidables de mon existence
Celles que je qualifierais toujours_______
Par mes plus fidèles amies_____________________

Seul avec elles, malgré cela, ce jour a finit par arriver______
Et je ne pourrais que m'en vouloir à jamais___



( .. ) Pardonnez - moi.

- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -

# Gepost op zondag 31 mei 2009, 15u17

Gewijzigd op woensdag 03 juni 2009, 15u49

...P R O L O G U E...

[ Reactie posten ] [ Geen reacties ]

# Gepost op zondag 31 mei 2009, 15u28

Gewijzigd op woensdag 12 augustus 2009, 14u26

Premier article .

__La sombre lueur du noir mortel s'était dissimulée dans toute la pièce, cependant, je trouvais ça apaisant. Le silence prit place, je n'entendis que le bruit de mon c½ur et le souffle de ma respiration. La température chaude me dérangeais, je laissai échapper un petit cris d'inconfort. J'étais allongé sur mon lit, j'atténuais ma rude et dernière journée de vacance. Je n'avais pas sommeil, me mentis-je. Mais malgré moi, il me fallait dormir. Je fermai mes paupières lourdes, plaçai ma main fraiche sur mon torse pour essayer d'apaiser la chaleur. Mais rien ne fit. J'eus de nouveau un gémissent. Le sommeil ne venait pas. Je me retournai, couché sur le ventre, j'écoutai le silence. J'étais conscient qu'il fallait que je me repose afin de laisser place à une nouvelle journée qui serait composée par ma rentrée au Lycée.
__Le silence était beaucoup trop parfait. Aucun bruit.
__Je trouvais ça étrange, mais n'y portai peu d'importance. Tout était vague dans ma tête, j'essayai en vint de m'endormir. Cependant la lumière du couloir qui pénétrait dans ma chambre par en dessous de ma porte me gênai. Je poussai un soupir et me tournai, dos à celle-ci.
__J'eus l'impression que cette lumière se fit plus dense. La fatigue dût me jouer des tours. Je voulus me retourner pour confirmer mon hypothèse mais je ne pus. La fatigue m'avais sans doute paralysé. Mes membres ne me répondaient plus. Je devais être à moitié inconscient: une partie de moi entrain de rêver et l'autre à combattre la fatigue. J'essayai alors de faire taire cette deuxième partie.
__La chaleur s'était apaisée, comme si quelque chose de froid me massait le corps. J'eus un frisson. Mais une sensation de bien être m'avait emparée. Comme si d'autres âmes se joignaient à la mienne, pénétrants mon corps, et unifiaient nos sang. Cette impression fut tellement réelle.
__La lumière disparut soudainement, laissant place de nouveau au noir complet.
__Ce noir ne m'était plus apaisant. Il m'était effrayant. Comme si le rouge sang s'était joint à ce noir peu viril. Je pris peur, essayai de me débattre. Un son effroyable retentit, il devenait de plus en plus fort. Je crus que mes tympans n'allaient point subir ce son atroce.
__Mes yeux s'ouvrirent alors brusquement. Ma respiration était du plus accélérée avec mon c½ur qui tentait de suivre cette marche. Je m'aperçus alors que j'étais tout en sueur.
__Soudain, j'entendis de nouveau ce bruit qui m'étais familier, désormais.
__Je soupirai et éteignis alors mon réveil. Ma piteuse journée commençait par un cauchemar.
[ Reactie posten ] [ Geen reacties ]

# Gepost op zondag 31 mei 2009, 15u30

Gewijzigd op woensdag 12 augustus 2009, 14u26

Deuxième article .

__La chaleur où était plongée, la veille, ma chambre s'était évaporée et avait laissée place à une fraicheur. J'eus un frisson qui me courba mon corps tout entier. Je tentai de me lever et de marcher jusqu'à ma porte, je l'ouvrit et sortit. Je titubais jusqu'aux escaliers. Je m'attrapai sans aisance à la rampe pour sauver mon pied gauche qui m'avait fait passer une marche, je gémis. J'ouvris la porte des toilettes et la refermai derrière moi, je déposai ma main sur le bouton et allumai la lumière. Celle-ci aveugla mes yeux. Je rejoignis la cuisine, attrapai un bol, versai le lait dedans et m'affalai sur une chaise, fatigué. Je déjeunai rapidement et retournai dans ma chambre pour me vêtir.
__Arrivé alors dans la salle de bain je déclenchai le jet d'eau du robinet pour humidifier ma brosse à dent et le referma. Je levai ma tête, plissai des yeux et mon visage laissa place à une grimace. Je fixais l'être horrible et moche que je reflétais dans le miroir. J'eus un sentiment de dégout et recrachai la mixture que j'avais dans la bouche. Je finis par me coiffer et retournai dans ma chambre, ouvrit les volets, laissant place à la lumière du jour pénétrée dans ma chambre. S'efforçant à s'affaler sur mon visage.
__Une lumière éblouissante, cependant. Me rappelant la veille, ou du moins ce cauchemar. Cette pensé me fis faire un far. Éc½uré je pris mon sac et ouvris mon placard. Je faufilai quelque stylos et feuilles puis quittai ma chambre.
__Je me chaussai, déposai mon sac sur mes épaules. Ouvris la porte et la refermai une fois dehors. Le vent soufflais et atténuait la chaleur. Je me mis donc à avancé. L'air était cependant humide en se début de journée. Je feignantai à accélérer le pas, mais je fus quand même le premier à mon arrêt de bus. Je m'affalai sur le banc et déposai mon sac à mes pieds. Je sortis mon baladeur et me toisai à écouté une musique douce.
__D'autres personnes arrivèrent entre temps, mais je n'y prêtai pas attention. Je leur fis des sourires menteurs à leur arriver, et les dévisageai. Le bus finit par arriver, je pris mon sac et montai dedans. Je m'assis sur le dernier siège qui restait. Je saluai la personne à côté de moi.
__― C'est ton premier jour ? m'interpela-t-il.
__― Affectueusement; Oui, je pense que toi aussi, lui répondis-je.
Il me sourit et je lui rendis avec aisance. Je n'avais jamais été très doué pour faire connaissance, malgré moi je m'efforçais à répondre avec enthousiasme.
__― Je ne t'ai jamais vu dans les parages auparavant, tu habites où ? repris-je.
__― J'ai emménagé pas loin d'ici il y à peu de temps, je pense que ça doit-être pour cela la cause. Cependant je ne connais personne, me chuchota-t-il.
Ces derniers mots furent prononcés si bas que j'eus du mal à les percevoir. Je ne répondis pas, mais lui tendis un écouteur qu'il passa sur son oreille et me remercia par un sourire. Nous finîmes par arriver au Lycée, je le saluai et lui souhaitai une bonne journée et il me fis la pareil.
[ Reactie posten ] [ Geen reacties ]

# Gepost op zondag 31 mei 2009, 15u44

Gewijzigd op woensdag 03 juni 2009, 15u13

Troisième article .

__Je pénétrai dans l'enceinte sombre de mon Lycée. J'avais l'impression d'être tout petit dans cet immense endroit. J'avançai, seul, cherchant où aller. Un bruit sourd retentit et me fis sursauter de peur. Je rejoignis ma classe, je ne connaissais malheureusement personne, je laissai échapper un soupir. Je rentrai dans la salle de cours, et m'assis prêt d'une fenêtre pour contempler le paysage qui se dressait de l'autre côté. Une voie douce me tira de mes pensées pour me demander si elle pouvait s'assoir à côté de moi. J'acquiesçai par un signe de tête et un bref petit sourire. Elle s'assit, gracieusement sur la chaise. Je contemplais ses trais si parfaitement dessinés de son visage. Elle était vêtue d'une jupe blanche lui dessinant de belles jambes douces, une chemise blanche d'où les boutons du dessus avaient étés préalablement déboutonnés et pardessus y reposait un corsage de cuir noir. Sa coiffure, blonde, sculptée d'une si belle perfection. Je la contemplais, et oubliais le temps qui s'écoulait.
__Elle me tira de mes pensées grâce à sa voix chaleureuse, comme si elle chantait de jolies notes de musique:
__― Je me prénommes Marina et toi ?
__― Jérémy, me mordis-je les lèvres.
__Stupéfait, le cours se finit, le temps avait passé si vite. Je quittai la salle et me dirigeai vers une autre. Les murs des couloirs ne me plaisaient point, ce jaune sale, point affectueux, crépu. J'eus un petit frisson et continuai mon chemin.
__La matinée se termina, "enfin" pensai-je. Il n'y avait point de queue au réfectoire. Je pus donc entrer sans attendre. Cependant, arrivé à l'intérieur, je compris où était passée la queue inexistante. Mon appétit était faible, je ne chargeai donc pas trop mon plateau. Je balayai la salle du regard, cherchant une place. Je soupirai, toutes les tables étaient prises ou restait une place, mais ne je ne voulais point m'incruster.
__Soudain, on m'interpela. Non pas par mon nom, mais par un sourire. Je fus surpris, de le retrouver, et de m'inviter à sa table. Il était seul. Je lui rendis son sourire et le remerciai. Je fus soudainement honteux de la pauvreté de mon plateau par rapport au sien, j'avais de nouveau faim.
__― Je crois avoir pris un peu trop à manger, tu voudrais quelque chose ? Me fis-t-il remarquer.
Honteux, je lui pris quelques frites qu'il me tendait dans son assiette.
__― Tu as fais connaissance avec certaines personnes ? Rétorquai-je après quelques secondes de silence.
Il eut un air d'hésitation.
__― Euh .. Non. Ajouta-t-il, l'air déçu. Pas vraiment à vrai dire, et toi tu es seul ?
__― Je n'ai pas vraiment .. d'amis. C'est assez compliqué. admis-je en continuant à picorer comme un oiseau dans son plateau.
__― J'ai tout mon temps, me répondit-il.
__― Je ne pense pas que tu veuilles connaître ma piteuse histoire.
__― Pourtant, si. J'aimerais bien savoir, si cela, bien entendu, ne te dérange pas. Me dit-il avec un sourire.
La sonnerie retentit et me fis sursauter.
__― Je crois que je devrais y aller. Une autre fois ?
__― Quand tu veux. À Bientôt.
__― Bon après midi.
Je me levai, pris mon plateau afin de le vider. Puis rejoignis ma classe pour allez en cours. Je laissai un soupir
[ Reactie posten ] [ Geen reacties ]

# Gepost op zondag 31 mei 2009, 15u54

Gewijzigd op woensdag 03 juni 2009, 11u29

Quatrième article .

__Mon après-midi fut longue et ennuyante, il faisait horriblement chaud, comparé au matin. Je marchais, paisiblement, pour rejoindre mon bus. Lorsque je fus arrivé, ce dernier était déjà là, heureusement puis-je dire. Je montai dedans et ne fus point étonné qu'il était déjà bondé. Cependant je m'assis sur un siège libre et me perdis dans la contemplation du paysage que m'offrait la vue d'en dehors.
__Je fermai tranquillement la porte de chez moi, me dirigeai vers la cuisine et grignotai ce qui me venait sous la main, en accompagnant avec un verre de lait. Fatigué, je m'affalai sur mon lit. Perdu sur mon triste sors, je songeais à ce que je devrais lui raconter. Je ne pourrais point lui nier la vérité. Devrais-je, cependant, tout lui dire ? Après ce qu'il s'est passé l'an dernier ? Je préférai qu'il revienne sur ce sujet et non moi. Je ne pouvais me permettre de rencontrer d'autres personnes après cela afin de ne pas affligé se sort, si celui-ci referait surface .. Je me bornai a y repenser.
__Perdu, je me toisai à croire que j'avais tore. Mes yeux se fermèrent, et je rejoignis l'ère irréelle de mes rêves. Tout était vert, l'herbe s'ébranlait au sol. Le soleil étincelant brillait là haut. J'aurais pu dire, ou du moins en conclure comme un parfait paysage, avec quelques arbres, perdus dans cette étendu d'herbe, abritant des oiseaux sifflotant une douce mélodie. Cependant, je n'étais point peint sur ce magnifique paysage, mais, comme si mon âme errait et survolait l'inconscience. J'avais aussi l'impression de n'être pas seul. Je sentais le goût tendre et affectif de douces mains effleurant la surface de ma peau. Déposant un arôme fleurit, chaleureux et rougissant de plaisir. Ces doux parfums m'était pourtant familier mais je ne repoussais aucunes de ces trois paires de mains. J'eus l'impression de perdre connaissance en leur contact. Comme si tout était devenu désert. Je pus m'apercevoir alors que le soleil avait été remplacé par des nuages incandescent d'une lueur sombre, tempête et de glace ces mains amicales m'avaient transformé, statufié.
__Tout l'irréel disparut soudainement, mes yeux s'ouvrirent brusquement à la fin de ce contact imaginaire. Je sursautai de mon lit en découvrant l'heure tardive, je m'étais endormis par la fatigue de cette journée. Par la plus grande surprise je découvris sur mes bras, d'une couleur glace, multiples taches violettes. Je déposai ma main pardessus l'une d'elles, et par mégarde, la retirai aussitôt en découvrant la chaleur glaciale qui reposait sur cette tache ..
__J'étais pétrifié devant l'idée que ces rêves monstrueux recommençaient ..
[ Reactie posten ] [ Geen reacties ]

# Gepost op zondag 31 mei 2009, 15u54

Gewijzigd op woensdag 03 juni 2009, 15u45

Cinquième article .

__Le vent soufflait dehors, il ne faisait ni chaud, ni froid. J'aurais pu dire que c'était apaisant. Il y avait cependant un grand soleil, flottant dans un ciel bleu écarlate. Cette amertume me fis repenser à cette nuit, du moins à la veille quand je m'étais assoupis.
__Mes bras étaient redevenues à la normal, après être violets de la chaleur froide. J'eus un frisson en repensant à ce contact; je chassai mes pensées de ma tête pour revenir me concentrer sur mon chemin dans l'herbe verte émeraude, vagabondant à côté de la route.
__Tout ce passa comme la veille, je ne saluai personne honnêtement et m'assis sur un siège du bus disponible. Il n'étais pas là, d'un côté cela me rassura pour que je n'ai pas à lui raconter ma piteuse histoire, et ne pas lui infliger l'histoire qui pourrait resurgir de mon passé. J'aurais bien voulus cependant percer sa personnalité si mystérieuse, l'on puisse dire.
__Je soupirai, le trajet était passé plus vite que je ne le pensais. Soudain une question me trotta dans la tête: "À qui étaient ces mains ?" Je n'avais rien vu d'autre que ce paisible paysage; ni moi, ni ces personnes. J'avais juste sentis, peut-être me trompais-je, ce n'était qu'un rêve au final. Mais cependant, pourquoi mes bras s'étaient-ils retrouvés recouverts de taches violettes de chaleur froide ?
__En sortant du bus, la température avait augmentée, il faisait une chaleur, du moins que je le puisse dire, invivable. Le sol se mit à trembler sous la pression de la chaleur, le ciel à danser entre les nuages. Ma tête me tournant effroyablement, il me fallut m'assoir, crispé par la douleur, assis sur un banc, éloigné de la foule qui arpentait les rues. Soudain la température baissa brusquement sans explication valable; je n'arrivais pas à réfléchir tellement la douleur était insupportable. Celle-ci, laissant place à une fraicheur intense, givra mes membres. Ma tête me lançait de plus belle. Je ne pouvais plus bouger un seul muscle.
__Le trou noir. Comme si l'inconscient était venue me chercher.
__Mes paupières, lourdes, s'ouvrirent brusquement. J'inhalais ce nouveaux paysage, mes yeux transmirent désespérément ce qu'ils voyaient à mon cerveau afin d'identifier ce nouvel endroit. Rien n'y fut, je ne savais point où je me trouvais, puisque ma vue s'était floutée d'un filtre blanchâtre.
__Où suis-je .. ?!
[ Reactie posten ] [ Geen reacties ]

# Gepost op zondag 31 mei 2009, 15u58

Gewijzigd op woensdag 03 juni 2009, 15u37

Sixième article .

__L'horizon n'était recouvert que par la fraicheur du blanc, comme si, le paysage n'existait pas; pas de soleil, ni de lune. Les flammes blanchies qui descendaient du ciel s'épanouissaient dans les décombres blancs de la terre. Toutes les couleurs avaient disparues, du moins, à l'instar de toutes mélangées, ainsi formant une seule couleur, étant le blanc.
__La nature était morte, ou plutôt endormie, pour plusieurs millénaires où toutes notions du temps n'existaient point ici.
__Cependant, ni chaud ni froid faisait-il.
__Mon corps reposait dans la neige; mes membres ne répondaient plus, comme si la chaleur intense du sang qui circulait dans mes veines s'était givrée sur place. J'arrivais, cependant, à ouvrir mes paupières trois fois par minute. Je ne ressentais point de douleur. Une impression que le temps avait stagné, ou du moins ralenti.
__Mes pensées s'ébranlaient dans l'Au-delà. Quoi qu'il en fut, mon c½ur battait faiblement; était-ce finit ? Cela devait-il réellement être mes dernières secondes de ma répugnante vie ?
__Je fis le vide dans ma malheureuse tête afin de faire l'inventaire démesuré de ma vie.
__Ainsi, mes premières heures sur terre défilèrent dans ma tête, celles dont je ne m'étaient jamais souvenues; ma mère me tenant dans ses bras, la première fois où je me suis dressé sur mes deux jambes, ..., la première fois où j'ai rencontré les personnes les plus fabuleuses de ma vie, ainsi cette pensées me me fis rappeler leurs doux parfums. Les mêmes qui s'étaient déposés dans mon rêve.
__Ces personnes, celles que j'appelais mes amies. Celles que je n'aurais plus jamais. Tout était de ma faute. Je m'en voudrai toujours.
__Leurs visages défilèrent un à un dans ma tête jusqu'à ce que mon c½ur s'arrêta. Laissant place à la mort. j'inhalais une dernière fois l'amertume de l'air qui m'était désormais nauséabond.
__Ainsi fut-il ma mort.
[ Reactie posten ] [ Geen reacties ]

# Gepost op maandag 01 juni 2009, 09u46

Gewijzigd op woensdag 03 juni 2009, 15u44

..P R E M I E R - C H A P I T R E.

Le Commencement ..



[ Reactie posten ] [ Geen reacties ]

# Gepost op maandag 01 juni 2009, 10u09